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Information professionnelle sur Xylocain® Spray 10%:Aspen Pharma Schweiz GmbH
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Composition

Principe actif: Lidocainum.
Excipients: Macrogolum 400, Aromatica: Vanillinum et alia, Saccharinum, Excipiens ad solutionem.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

Spray: 10% 10 mg par dose (env. 500 nébulisations par flacon).

Indications/Possibilités d'emploi

Xylocain spray 10% sert à prévenir les douleurs dans les situations suivantes:
­Anesthésie dans la sphère bucco-pharyngée,
­Ponction des sinus maxillaires et interventions mineures au niveau des narines,
pharynx et du rhinopharynx,
­Paracentèse.

Posologie/Mode d'emploi

Comme pour tous les anesthésiques locaux, la lidocaïne ne peut être administrée en toute sécurité et être efficace que si les conditions suivantes sont remplies: choix d'une dose adéquate, adoption d'une technique appropriée, prise des précautions appropriées et aptitude à faire face aux urgences éventuelles.
Les recommandations posologiques ci-après sont données à titre indicatif. Pour le calcul de la dose nécessaire, l'expérience du médecin et la connaissance de l'état physique du patient sont essentiels.
Il faut fixer la dose en fonction de l'âge, du poids et l'état physique du patient, surtout chez les patients âgés et affaiblis, les enfants plus de 12 ans et les patients présentant une affection aiguë ou une infection septique.
Chaque pression de la soupape de dosage graduée libère 10 mg de lidocaïne base (= 1 nébulisation). Il n'est pas nécessaire de sécher au préalable l'endroit de l'application.
Xylocain Spray 10% ne doit pas être utilisé en présence d’un tube endotrachéal avec ballonnet en plastique (voir „Mises en garde et précautions“).
Les doses recommandées chez l'adulte sont les suivantes:

Site d'application

Dose recommandée
mg

Dose maximale
mg

Interventions nasales, p.ex. ponctions des sinus maxillaires

20-60

600

Interventions orales ou dentaires, p.ex. avant les injections

20-200

600

Interventions dans l'oropharynx, p.ex. endoscopies gastro-intestinales

20-200

600

Enfants
Chez l'enfant, il ne faut pas dépasser la dose de 3 mg/kg en cas d’utilisation laryngotrachéal et la dose de 4 à 5 mg/kilo en cas d'utilisation nasale, orale ou oropharyngienne.
Chez le nouveau-né et le nourrisson, il est recommandé d'utiliser des solutions moins concentrées.

Contre-indications

Hypersensibilité au principe actif, lidocaine à d’autres anesthésiques locaux de type amide ou à l'un des excipients conformément à la composition.

Mises en garde et précautions

L'emploi d'une dose excessive ou la répétition des administrations à des intervalles trop courts peut faire apparaître des concentrations plasmatiques élevées et, par là, provoquer des effets secondaires graves.
La vitesse d'absorption à travers les muqueuses est variable, mais particulièrement élevée dans les bronches. C'est pourquoi, en cas d'utilisation dans les bronches, la concentration plasmatique peut augmenter rapidement et atteindre des valeurs excessives, ce qui augmente le risque de symptômes toxiques tels que convulsions.
S'il y a des plaies ou une infection/lésion de la muqueuse au site d'application prévu, il faut utiliser la lidocaïne avec prudence étant donné que l'absorption systémique est plus importante au travers d'une muqueuse non intacte.
Le traitement des effets secondaires graves exige parfois le recours à des appareils de réanimation, à l'oxygène ou à des médicaments d'urgence (voir „Surdosage“).
Chez les patients paralysés sous anesthésie générale, les concentrations sanguines atteintes sont plus élevées que chez les patients respirant spontanément. Les patients non paralysés risquent plus de déglutir une grande partie de la dose administrée. Cependant, les quantités dégluties sont soumises, après l'absorption intestinale, à un important métabolisme de premier passage hépatique.
L'utilisation d'anesthésiques locaux dans l'oropharynx peut perturber le mécanisme de la déglutition et, par là, augmenter le risque d'aspiration. Une anesthésie de la langue ou de la muqueuse buccale augmente le risque de morsure.
Si la dose ou l'utilisation prévue risque de faire apparaître des taux sanguins élevés et, donc, des effets secondaires potentiellement dangereux, il faut être particulièrement prudent chez les patients suivants:
- Patients présentant un bloc cardiaque partiel ou complet, d'autres troubles de la conduction de l'influx, une bradycardie, une insuffisance cardiaque, une hypovolémie, un choc, une dépression respiratoire, une myasthénie ou des infections cutanée;
- Patients âgés et patients en mauvais état général;
- Patients dont la capacité de liaison aux protéines est faible ou présentant un syndrome néphrotique;
- Patients présentant une maladie hépatique évoluée ou de graves perturbations de la fonction rénale.
En cas d'acidose, la dose seuil de lidocaïne qui déclenche des convulsions est abaissée.
Eviter tout contact avec les yeux.
Les patients traités par des anti-arythmiques de classe III (comme par ex. l’amiodarone) doivent être surveillés et un examen par ECG doit être pris en considération car les effets cardiaques peuvent être additifs.
Xylocain Spray 10% ne doit pas être utilisé en présence d’un tube endotrachéal avec ballonnet en plastique. Si elle entre en contact avec du PVC ou avec le ballonnet d’un tube endotrachéal qui ne serait pas en PVC, la base lidocaïne peut endommager le ballonnet. Décrit comme des petits trous d’aiguille, cet endommagement provoque une fuite qui peut induire une perte de pression dans le ballonnet.
Xylocain Spray 10% peut éventuellement déclencher une porphyrie. En conséquence, le médicament sera administré uniquement avec une extrême retenue chez les patients présentant une porphyrie intermittente aiguë et les mesures de précaution appropriées doivent être prises.

Interactions

Les médicaments inducteurs d’enzymes (par ex. barbituriques, phénytoïne, carbamazépine, rifampicine) peuvent renforcer le métabolisme de la lidocaïne.
En cas de traitement simultané par des anti-arythmiques (par ex. méxilétine et tocaïnide), un effet additif cardiodépresseur est prévisible.
Les médicaments qui provoquent une réduction de la clairance de la lidocaïne (comme par ex. la cimétidine ou les bêta-bloquants), peuvent vraisemblablement induire une concentration plasmatique potentiellement toxique lorsqu’ils sont administrés à hautes doses. Toutefois, ces interactions ne devraient avoir aucune pertinence clinique lors de l’administration de lidocaïne à la dose recommandée et pendant une courte durée.
Aucune étude d’interactions spécifique entre la lidocaïne et les anti-arythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir „Mises en garde et précautions“).
Les contraceptifs oraux peuvent augmenter la fraction libre de lidocaïne dans le sang, en diminuant la concentration d'alpha-1-glycoprotéine acide.
La lidocaïne peut renforcer l'effet des myorelaxants.
Les substances qui exercent un effet dépresseur sur le SNC peuvent augmenter la dose seuil de lidocaïne qui déclenche des convulsions.
Il faut être prudent quand on utilise la lidocaïne chez des patients qui reçoivent déjà d'autres anesthésiques locaux ou des substances dont la structure est proche de celle des anesthésiques locaux, car les effets toxiques sont additifs.

Grossesse, allaitement

Des expérimentations sur l’animal n’ont fourni aucun indice indiquant un risque de malformations. Aucune étude contrôlée n’est disponible chez la femme enceinte. C’est pourquoi Xylocain devrait être utilisé avec prudence pendant la grossesse.
La lidocaïne passe dans le lait maternel et Xylocain ne devrait donc pas être appliqué pendant la période d’allaitement.

Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines

Lors de la conduite et de l’utilisation de machines, il faut tenir compte du fait que de légers troubles de la concentration et de la coordination associés à une capacité motrice transitoirement diminuée sont possibles en fonction de la dose des anesthésiques locaux.

Effets indésirables

Une évaluation précise de l’incidence des effets indésirables est impossible en raison de données insuffisantes.
Effets indésirables systémiques / intoxications
Des effets indésirables systémiques peuvent être provoqués par des concentrations plasmatiques élevées, une résorption rapide ou un surdosage (voir les sections «Propriétés/effets» et «Surdosage»), ou encore par une hypersensibilité ou une tolérance réduite.
Troubles du système immunitaire
Rare: réactions allergiques (au pire des cas: choc anaphylactique).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très rare: porphyrie (voir la section «Mises en garde et précautions»).
Troubles du système nerveux
Nervosité, vertige, vue trouble ou tremblements. Chez certains patients, l’intoxication se manifeste par une somnolence, une perte de conscience et un arrêt respiratoire.
Troubles cardio-vasculaires
Hypotension, bradycardie, asystolie.
Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
Des irritations locales du site d’administration ont été décrites. Après application sur la muqueuse du larynx avant une intubation endotrachéale, des symptômes réversibles de gorge irritée, d’enrouement ou de perte de la voix ont été rapportés.

Surdosage

Les réactions toxiques concernent essentiellement le système nerveux central et le système cardio-vasculaire (voir „Effets indésirables“).
Dans les cas graves, on peut observer un retentissement sur le système cardio-vasculaire. Des concentrations systémiques élevées peuvent provoquer une hypotension, une bradycardie, des arythmies et même une insuffisance cardiaque aiguë.
En général, la toxicité cardio-vasculaire est précédée par des signes toxiques concernant le système nerveux central, sauf si le patient se trouve sous anesthésie générale ou reçoit un puissant traitement sédatif à base de médicaments tels que benzodiazépines ou barbituriques.
La toxicité dans le système nerveux central se manifeste par des symptômes et signes de plus en plus sévères. Les premiers signes sont les suivants: paresthésies périorales, engourdissement de la langue, vertiges, hyperacousie, acouphènes. Les autres symptômes sont obnubilation, agitation, nervosité, désorientation, confusion mentale, tremblement, frissons, troubles du langage, nausées et vomissements. Des troubles visuels et fasciculations musculaires sont plus sérieux et précèdent la survenue de convulsions généralisées. Il peut ensuite se produire une perte de connaissance et des crises de grand mal, dont la durée peut aller de quelques secondes à plusieurs minutes. Pendant les crises convulsives, il apparaît rapidement une hypoxie et une hypercapnie, en raison de l'augmentation de l'activité musculaire et des troubles respiratoires. Dans les cas graves, une apnée est possible. L'acidose aggrave la toxicité des anesthésiques locaux.
La récupération du patient repose sur la redistribution de l'anesthésique local hors du système nerveux central. La récupération peut être rapide si les quantités de médicament appliqués.
Traitement
Le traitement de la toxicité systémique aiguë doit être instauré au plus tard après l'apparition des fasciculations.
Il faut avoir à portée de main les médicaments et appareils nécessaires.
Le traitement comprend les éléments suivants:
­Maintien de la respiration, traitement des convulsions et soutien circulatoire. Il faut administrer de l'oxygène, avec un masque et un sac.
­Administrer un anticonvulsivant par voie intraveineuse si les convulsions ne disparaissent pas spontanément dans les 15-30 sec. L’administration de thiopental sodique dosé à 1-3 mg/kg par voie intraveineuse supprime rapidement les convulsions. L’administration de diazépam dosé à 0,1 mg/kg par voie intraveineuse est également possible, bien que son entrée en action soit plus lente. La respiration et l’apport en oxygène du patient peuvent être compromis si les convulsions persistent. L’injection d’un relaxant musculaire (par ex. la succinylcholine dosée à 1 mg/kg) permet de stopper rapidement les crampes, de sorte que respiration et apport en oxygène peuvent être contrôlés. Dans de tels cas, une intubation endotrachéale doit être prise en considération.
En cas de dépression cardio-vasculaire (hypotension, bradycardie), il faut assurer un apport liquidien par voie intraveineuse et administrer 5 à 10 mg d'éphédrine par voie intraveineuse, en répétant l'administration au bout de 2 à 3 minutes si nécessaire.
En cas de bradycardie, administrer 0,5 à 1,0 mg d'atropine par voie intraveineuse.
En cas de collapsus circulatoire, il faut impérativement mettre en oeuvre rapidement une réanimation cardio-pulmonaire: l'oxygénothérapie optimale, la ventilation, le soutien circulatoire et le traitement de l'acidose sont vitaux, étant donné que l'hypoxie et l'acidose accentuent la toxicité systémique des anesthésiques locaux. Il faut administrer de l'adrénaline (0,1 à 0,2 mg par voie intraveineuse ou intracardiaque) le plus rapidement possible, et répéter ce traitement si nécessaire.
Chez l'enfant, il faut ajuster les doses de tous ces traitements en fonction de l'âge et du poids.

Propriétés/Effets

Code ATC: N01BB02
Mécanisme d’action
La lidocaïne est un anesthésique local du type amido-acide.
L'anesthésie locale se définit comme une perte localisée de la sensation ou de la perception. Tous les anesthésiques locaux ont un mécanisme d'action commun. Ils induisent un blocage réversible de la propagation des influx le long des fibres nerveuses. Les influx sont transmis par dépolarisation et repolarisation rapides dans l'axone du neurone. Ces modifications de polarisation sont provoquées par le flux d'ions sodium et potassium à travers des canaux ioniques spéciaux des membranes nerveuses. Les anesthésiques locaux bloquent la pénétration des ions sodium qui est responsable de la dépolarisation. En conséquence, les fibres nerveuses ne peuvent pas transmettre d'influx.
Le mécanisme de l'activité anesthésique locale n'est pas encore parfaitement élucidé. Il se peut que la lidocaïne, sous forme de la base liposoluble, diffuse dans la cellule le long des membranes lipidiques. A l'intérieur de la cellule, une partie du principe actif est de nouveau ionisée et parvient sous cette forme dans les canaux sodiques, où l'anesthésique local peut exercer son effet inhibiteur sur la pénétration de sodium et donc sur la transmission de l'influx.
Les anesthésiques locaux peuvent avoir un effet similaire sur les membranes excitables du cerveau et du myocarde. C'est pourquoi, si des quantités excessives du principe actif parviennent rapidement dans la circulation systémique, les signes et symptômes de toxicité se manifestent essentiellement dans le système nerveux central et le système cardio-vasculaire.
Les phénomènes toxiques touchant le système nerveux central (voir la rubrique „Surdosage“) précèdent les effets cardio-vasculaires, car ils se produisent à des concentrations plasmatiques moindres. Les effets cardio-vasculaires directs de l'anesthésique local sont les suivants: ralentissement de la conduction de l'influx, effet inotrope négatif et éventuellement arrêt cardiaque.
Xylocain spray est une solution limpide ou pratiquement limpide, aromatisée.
On l'utilise sur les muqueuses et il permet d'obtenir une bonne anesthésie de surface, qui persiste pendant environ 10 à 15 minutes. L'anesthésie apparaît généralement au bout de 1 à 3 minutes. Le délai d'apparition de l'effet dépend toutefois du territoire d'application. Le spray garantit la délivrance d'une dose précise, grâce à sa soupape de dosage.

Pharmacocinétique

Absorption
La lidocaïne est absorbée après application sur les muqueuses ou sur la peau lésée. Après application sur la peau intacte, l'absorption est faible.
La vitesse et l'ampleur de l'absorption sont fonction de la concentration et de la dose totale administrée, du site d'application et la durée d'exposition. En général, la vitesse d'absorption des anesthésiques locaux après utilisation topique est maximale après application intratrachéale et bronchique.
C'est pourquoi, après ce type d'application, les concentrations plasmatiques peuvent augmenter rapidement ou être excessives, ce qui augmente le risque de symptômes toxiques tels que convulsions.
La lidocaïne est également bien absorbée à partir du tractus gastro-intestinal. Cependant, étant donné l'important métabolisme de premier passage dans le foie, seules de faibles quantités de principe actif parviennent dans la circulation sanguine.
Distribution
Normalement, le taux de liaison de la lidocaïne aux protéines plasmatiques est d'environ 64%. Les anesthésiques locaux de type amide se fixent essentiellement à l'alpha-1-glycoprotéine acide, mais aussi à l'albumine.
L'alpha-1-glycoprotéine acide a une forte affinité, mais une faible capacité. Au contraire, l'albumine a une faible affinité, mais une forte capacité.
Le volume de distribution est de 91 litres à l'état d'équilibre.
La lidocaïne franchit aussi bien la barrière hémato-encéphalique que la barrière placentaire, par diffusion passive, et elle passe dans le lait maternel.
Métabolisme
La lidocaïne est essentiellement métabolisée dans le foie. Le taux d'extraction est de 0,65. La première étape de la transformation métabolique de la lidocaïne consiste en une N-désalkylation en xylidide de monoéthylglycine (XMEG); cette étape est suivie d'une hydrolyse en 2-6-xylidine et d'une hydroxylation en 4-hydroxy-2,6-xylidine. Le XMEG peut être à son tour N-désalkylé en xylidide de glycine (XG). Les effets pharmacologiques et toxicologiques du XMEG et du XG sont comparables à ceux de la lidocaïne, mais moins puissants. Le XG a une demi-vie plus longue que celle de la lidocaïne (respectivement environ 10 heures contre 1,5 à 2 heures) et il pourrait s'accumuler en cas d'utilisation prolongée.
Elimination
Environ 90% de la lidocaïne administrée sont éliminés dans les urines sous la forme de divers métabolites. Moins de 10% sont excrétés sous forme inchangée dans les urines. Le principal métabolite retrouvé dans les urines est un conjugué de 4-hydroxy-2,6-xylidine (qui représente environ 70 à 80% de la quantité excrétée dans les urines).
Après l'injection intraveineuse d'un bolus de lidocaïne, la demi-vie d'élimination est de 1,5 à 2 heures.
Cinétique pour certains groupes de patients
Etant donné la transformation métabolique rapide et extensive dans le foie, toute perturbation de la fonction hépatique ou de l'irrigation du foie peut induire une modification de la pharmacocinétique. En cas de perturbation de la fonction hépatique ou d'insuffisance cardiaque, la demi-vie peut être plus que doublée.
Une perturbation de la fonction rénale n'affecte pas la pharmacocinétique de la lidocaïne, mais peut accentuer l'accumulation des métabolites.

Données précliniques

De nombreuses études sur la toxicité aiguë de la lidocaïne sont disponibles avec différentes espèces animales. Les signes d’une toxicité se sont traduits par des symptômes SNC, y compris des crises convulsives à issue fatale.
Des études de mutagénicité avec la lidocaïne ont montré des résultats négatifs. En revanche, il existe des indices suggérant des effets mutagènes du métabolite de la lidocaïne, 2,6-xylidine, produit chez le rat et probablement aussi chez l’humain. Ces indices sont basés sur des tests in vitro, dans lesquels ce métabolite a été utilisé à des concentrations très élevées. Par ailleurs, la 2,6-xylidine a montré un potentiel tumorigène dans une étude de carcinogénicité sur des rats avec exposition transplacentaire et traitement post-natal des animaux pendant 2 ans. Etant donné que ces effets ne peuvent être exclus avec suffisamment de certitude chez l’humain, des doses élevées de lidocaïne ne devraient pas être administrées pendant une durée prolongée.

Remarques particulières

Conservation
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
Remarques concernant le stockage
Conserver Xylocain spray à température ambiante (15-25 °C).
Tenir hors de la portée des enfants.
Si la solution ou le spray sont conservés à moins de 8 °C, il peut se former des dépôts. Ces précipités disparaissent à nouveau lors du stockage à température ambiante.
Xylocain spray ne doit être congelée.
Remarques concernant la manipulation
Le contenu du flacon spray suffit pour environ 500 nébulisations de 10 mg de lidocaïne.
L'emballage contient une canule en plastique (de 10 cm de long) non-stérile à usage unique. Des canules en plastique courtes, non stériles à usage unique supplémentaires sont à disposition séparément. Il existe également des canules en plastique de 20 cm de long, sous conditionnement stérile (emballées séparément), spécialement conçues pour l'anesthésie pharyngée profonde.
Cette canule est déjà courbée pour l’usage et il ne faut pas la manipuler. Il ne faut ni réutiliser ni raccourcir la canule en plastique, car elle ne pourrait alors plus remplir sa fonction de nébulisation.

Numéro d’autorisation

52097 (Swissmedic)

Présentation

Spray 10%: flacon à 50 ml (sans gaz propulseur) avec pompe doseuse graduée et canule plastique.
B.

Titulaire de l’autorisation

Aspen Pharma Schweiz GmbH, Baar

Mise à jour de l'information

Juin 2015

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